Paris Olympique
ou les dépités du concours....
Très déçu, comme beaucoup, sur la façon dont à été traitée l’opération, j’ai du coup ouvert les yeux sur ce soi-disant idéal olympique, mon regard devenant plus critique sur cet événement plus reflet de l’époque dans laquel il s’inscrit (marketing, publicité, dollars, fracture Nord Sud, dopage ...) qu’empreint d’un universel sportif idéalisé.
Je vous livre tout de même la version "idéalisée" :) de notre texte sur le repère olympique :
L’esprit olympique est une idée, qui réunit les peuples : autour d’une entente, autour d’un lieu de rencontre, autour de la communication. L’idée olympique regroupe les constituants (enfin on aimerait qu’elle regroupe) essentiels de la notion d’humanité, ancrée dans notre culture comme idéal perdurant, centrant la diversité autour du partage.
Le repère olympique est le lieu emblématique de cette multitude. Entre l’état existant du site et son futur, il regroupera les notions de l’esprit olympique, de l’amour des jeux. Il est la structure d’accueil parfaitement libre. Il offre des points de vue divers à l’échelle du visiteur aussi bien qu’à l’échelle de la ville. Il propose des moyens de communication multiples à travers un travail sur le son, l’image et la lumière, capable de représenter la flamme olympique, les cinq anneaux, colonne de lumière, écran d’événements et d’informations et belvédère.
La double hélice, telle que celle de l’ADN est l’épure abstraite d’une telle structure, qui recentre l’essentiel dans toute sa diversité dans un élan de partage. Naturellement elle constitue un trajet fluide et organique, accessible à tout le monde grâce à la double rampe accompagnée d’une plateforme élévatrice sur crémaillère.
La peau enrobante en maille textile composite de fibre de polyester devient élément de communication aussi bien à l’échelle du visiteur, qu’à l’échelle urbaine.

En association avec Arnaud Sachet, Benjamin Colboc et Manuela Franzen.
PS : pour répondre à un certain article qui mène directement à cette page, je rappelle que le sujet du concours était un élément temporaire, démontable, remontable et déplaçable donc sans réel problématique d’accroche au sol (sic).
De plus le fait que le même problème posé (emblème signal) donne parfois le même résultat n’est à priori pas une révélation en soit.
Je rajouterais que concernant ce signal olympique, l’équipe lauréat avait le même projet pour Athènes 2004 et Paris 2008, alors pourquoi choisir celui-ci en exemple ?
